Master chef

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Cela faisait un petit moment que je souhaitais rencontrer Eric, notre cuisinier municipal, qui concocte toujours de si délicieux buffets pour les diverses manifestations culturo-locales.

 

Et c’est sa savoureuse verrine de moules à la crème (le secret, c’est l’anis étoilé), goûtée lors de la rencontre avec Richard Lange à la médiathèque, qui m’a définitivement décidée.

 

Je l’ai donc débusqué dans les cuisines de l’Ecole du Parc, et une fois la fameuse recette extorquée, on a pris le temps de discuter un peu, de « partager », car la cuisine c’est rien que du partage, après tout.

 

Le voici Eric, aux prises avec un magnifique chapelet de saucisses de Toulouse:

 

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Tous les jours, il prépare environ six cents repas pour nos chérubins artiguais, très majoritairement demi-pensionnaires (sauf le mien, qui pour des raisons évidentes de traçabilité maximale, est nourri exclusivement à la pasta asciutta della mamma.)

 

Eric cuisine principalement avec des produits frais qu’il assemble. Il fait toutes les sauces lui-même (et propose aussi du boeuf bourguignon!), rajoute des épices par ci, du bouillon par là, et fait griller le reste de pain pour le lendemain: les enfants adorent.

 

Actuellement, il y a 10% de bio dans les menus municipaux. L’année prochaine, ce taux passera à 20%:

 

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Il est aidé par Françoise, qui travaille depuis presque trente ans à la cantine municipale. Elle en a vécu toutes les évolutions: autrefois, on servait les enfants à table, puis on a posé le plat au milieu et chacun se servait.

 

A présent, il ne faut plus dire « cantine » mais « restaurant scolaire », et comme à la cafèt, on gère soi-même son plateau.

 

 

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Ce qui ne change guère, c’est la « difficulté »(?) « difficilité »(?) des mômes à table (j’adore ce qualificatif français, si incongru lorsqu’il s’applique à l’alimentation: « Sidonin-Sophocle est siiii difficiiiiile, soupir ».)

 

C’est donc comme à la maison, quoi: en dehors des frites, du riz et des nouilles, point de salut. C’est trop vert, ou trop marron ou trop gras, ou trop beurk (mais jamais trop sucré, c’est bizarre.)

 

(A ce stade du récit, mon fils, s’estimant personnellement visé par ces insinuations calomnieuses, me demande d’apporter les rectifications suivantes: il n’est nullement « difficile ». C’est juste qu’il est végétarien ET n’aime pas les légumes, par un regrettable concours de circonstances, nuance. Dont acte.)

 

 

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Eric va m’envoyer des photos de ses plus beaux buffets. Je les mettrais sur le blog: on pourra ainsi se régaler par procuration, ou par anticipation! 

 

 

Style in the city

 

 

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Tout blog hype qui se respecte et s’ambitionne un tant soit peu, ne peut échapper au streetstyle, s’il veut définitivement conquérir ses galons de trenditude.

 

Je ne vois qu’une seule personne, sur Artigues, qui pourrait faire l’affaire, et qui remplit tous les critères.

 

Une personne dont le style et l’élégance innée me bouleversent: un mélange de nonchalance typiquement française et de rigueur sartorialiste à l’anglaise, une parfaite maîtrise du coordonné, avec cette pointe de couleur pétaradante, ce « twist » à  la Paul Smith qui fait toute la différence.

 

Le seul à pouvoir arborer en hiver un superbe duffle-coat chiné du plus bel effet et une casquette tweedée, sans se départir de son inimitable allure.

 

 

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Et c’est dans sa tenue automnale qu’il m’impressionne le plus terriblement, avec son haut front d’empereur romain, et sa distance aristocratique…

 

Mais un seul coup d’oeil sur ses chaussures me met tout de suite à l’aise: du derby à semelle de gomme, cool et sans chichis.

 

 

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Vous aurez bien sûr reconnu ma muse, ma Béatrice, ma Lou-Andreas Salomé à moi, notre impérial Pierre L, sel de notre terre artiguaise:

 

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Toqués de cannelés

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Impossible de poursuivre ce blog en faisant l’impasse sur une institution artiguaise « deliscount » que tous les gourmands connaissent: « La toque cuivrée », sur l’Avenue de Teycheney. Consécration: l’arrêt de bus juste devant porte même son nom.

 

A l’origine (vers 1985), la fabrique Aquitaine Spécialités s’installe sur la commune et produit du cannelé pour les collectivités et les  professionnels de la distribution (10 000 par jour, actuellement).

 

Mais « estomax populi clamans in deserto », suite aux demandes pressantes et affamées du client lambda, une boutique de vente directe fut vite ouverte juste à côté.

 

Ouverte sept jours sur sept, et qui ne désemplit jamais . Un petit creux, un gros brunch, une spécialité régionale à offrir à des amis lointains, et hop! Des cannelés!

 

Depuis, deux autres points de vente ont été ouverts, à Eysines et à Gradignan. 

 

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Ce succès est fort justifié: des cannelés de tous formats (même des « bébés », comme en demandait un client devant moi), délicieux, et à des prix défiant toute baillardrance, heu, je voulais dire concurrence: 0,60 le modèle « papa », croquant et doré à souhait.

 

L’accueil, lui, n’est pas discount. Ici, c’est sourire et gentillesse 7/7 jours, aussi.

 

Ci-dessous: Céline:

 

 

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Pour tout savoir sur l’historique du cannelé, allez visiter leur site: www.la-toque-cuivree.fr, où vous pourrez aussi commander en ligne. On vous en donnera même la recette. Mais franchement, à ces prix-là, à quoi bon s’échiner à les rater, comme c’était systématiquement mon cas…

 

 

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Brushing

 

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Les brushings raplaplas, les tempes grisonnantes, les chignons croulants et les racines approximatives devront désormais raser les murs artiguais.

 

Ils n’auront plus aucune excuse, car c’est un nouveau coiffeur qui vient de s’installer dans le local, resté si longtemps vacant, à côté du Simply, mettant fin à un long suspense communal.

 

Enfin, pas si nouveau, car c’est un professionnel chevronné qui prend la direction du salon Frédéric Moreno. Il s’appelle Jean-Yves, en fait, et a exercé son art durant de nombreuses années dans le salon qu’il possédait dans le très chic Triangle bordelais: « Le salon d’Alessandro ».

 

Les plus curieuses peuvent d’ailleurs aller voir sur le site (salon-alessandro.fr, pendant qu’il est encore fonctionnel), les multiples spécialités de Jean-Yves: lissage brésilien, relooking, coiffures de mariage etc… Pas un bleu, quoi!

 

Mais, pour Jean-Yves,  le choix d’Artigues ne doit rien au hasard. C’est pour aider son fils Benjamin à démarrer dans le métier, qu’il tenait absolument à s’installer ici. Et qu’il a choisi de devenir franchisé indépendant de Frédéric Moreno, une filiale de Jacques Dessange.

 

Une jolie histoire de famille, car la femme de Benjamin, Elodie (qui donnera bientôt le jour à une troisième génération de coiffeurs, qui sait?) travaille également au salon, et tous les deux sont artiguais.

 

Et un emploi a été crée pour une autre jeune artiguaise, ce que l’on peut également considérer comme un heureux événement de plus.

 

Et ils sont tous tellement chaleureux et sympathiques là-dedans, qu’on leur prédit un bel avenir chez nous.

 

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