Top topiaire

dsc2736rsolutiondelcran.jpg

 

De magnifiques topiaires, simples mais dynamiques, avenue de l’Ile de France, pour orner le parking d’un cabinet d’expertise comptable qui a ouvert il y a quelques mois. (Et je remercie la personne de l’accueil qui m’a si gentiment renseignée!)

 

Ou comment, aménager avec brio, et un minimum de végétaux, une banale et étroite bande de terre. C’est un certain Benoît Escoubet, de Saint Sulpice qui s’en est chargé. Chapeau l’artiste!

 

(Je ne sais pas pourquoi, mais l’ensemble me fait irrésistiblement penser aux amuse-bouches sur piques en bois, servis dans certains cocktails dînatoires, ambiance vaguement japonisante: assiette carrée et immaculée sur plateau en raku. Je dois avoir un petit creux, là.)

 

 
dsc2738rsolutiondelcran.jpgdsc2739rsolutiondelcran.jpg

Fleurs de joie

dsc2397rsolutiondelcran1.jpg

 

A Tout-Y-Faut, on fait tout ce qu’Y-Faut pour attirer les regards des passants vers de calmes jardins colorés.

 

 Et cette vigilance végétale s’étend jusqu’aux trottoirs qui bordent les maisons.

 

 

dsc23982rsolutiondelcran.jpg

 

Sur ce coin de trottoir-là, les fleurs s’en donnent à coeur joie, et prolifèrent en toute diversité: de solides gaillardes, et même, un peu plus loin, un groupe d’iris hautains adossés à un poteau.

 

Dans une rue moins fréquentée, on a choisi la monochromie: l’orange éclatant des pavots de Californie pour rehausser le bleu vibrant des volets. (Car, contrairement à ce que l’on croit trop souvent, c’est le pavot de Californie, et non l’ennui, qui naquit un jour de l’uniformité.)

 

dsc2393rsolutiondelcran1.jpg

 

D’autres lotissements sont beaucoup moins bien lotis…

 

dsc24032rsolutiondelcran.jpg
Mais, en ces temps de préservation du vivant, il paraît qu’il faut être très indulgent pour la mauvaise graine, et détourner délicatement le regard lorsqu’on croise au bord d’un trottoir deux ou trois coquelicots qui racolent.

 

 


Leçon de glycine

 

dsc2102rsolutiondelcran.jpg
Il y a cette glycine, avenue de l’Eglise Romane, partie à l’abordage des grands arbres qui l’entourent, et qui déploie ses pavillons parfumés comme autant de voilures sur des mats de fortune.

 

Je passe devant elle chaque jour, et elle me met toujours en joie. Elle s’enracine quelque part en contrebas, mais son tronc reste invisible.

 

Khalil Gilbran a écrit un texte/poème, qui dit quelque chose comme: « Tu es ton propre précurseur ». Un texte un peu mystico-mystérieux, mais qu’une simple plante m’éclaire soudain d’un sens nouveau. 

 

Quand le terreau s’appauvrit, que la lumière se fait chiche ou le tuteur trop mesquin, s’accrocher à ce que l’on peut trouver, juste à côté, juste à sa portée, pour grandir encore un peu, s’épanouir quand même, fleurir coûte que coûte jusqu’à parfumer l’ombre.

 

Etre son propre précurseur.

 

 C’est la leçon qu’une téméraire glycine artiguaise donne à cueillir au promeneur.

 

 

 dsc2099rsolutiondelcran.jpg

 

Buissons

 

dsc1748rsolutiondelcran.jpg

 

Ardemment, le printemps.

 

 

(Pour le printemps des poètes, j’ai décidé de me mettre aux haïkus. Je pense que je tiens quelque chose, là. Comme une fulgurance, non?

 

Non.

 

Bon, tant pis.)

 

 

dsc1751rsolutiondelcran.jpg

 

12345
 

Alex Blog |
Notre mariage - Il nostro m... |
CANTERBURY T@LES |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | cplespilettes
| Blog du niveau intermédiaire
| Gregmontres