• Accueil
  • > Archives pour novembre 2010

e-books

 

Pour info: notre libraire préféré vient d’inaugurer un service de commande en ligne. Plus besoin de se déplacer, il suffit de cliquer sur : www. lalibrairie.com, et de bien sélectionner le point de vente concerné. (Tous les détails sur le blog de Magpresse, voir la rubrique Liens)

 

Pierre L. pourra ainsi commander, discrétion assurée, sa nouvelle bible:

 

chapthumb386x53525854rsolutiondelcran.jpg

 

Le manifeste Chap, « savoir-vivre révolutionnaire du nouveau gentleman », nous vient bien sûr d’Angleterre (where else?), et prône la révolution en tweed, et le retour à un savoir-vivre subversivement suranné.

 

Au programme de ces nouveaux « anarcho-dandys »: des Actions Sporadiques de Courtoisie Ordinaire, aux doux relents orwelliens.

 

Mais bien sûr, si l’on n’est pas un dangereux activiste à la conscience troublée, on peut encore privilégier le contact et la commande directe, au Magpresse du centre-bourg.

 

 

Sucettes sucrées

 

 

dsc29512rsolutiondelcran.jpg

 

Dans le cadre de la « Semaine de la solidarité internationale »(car on est en plein dedans , pour ceux à qui ça aurait échappé…), nos « sucettes » municipales accueillent de superbes affiches réalisées, durant les congés de Toussaint, par les enfants du centre de loisirs:

 

 dsc29592rsolutiondelcran.jpg

 

Ils ont été aidés dans cette entreprise par l’association « Ouvre-boîte », que je ne connais pas mais qui a l’air de faire des trucs bien sympas.

 

 

12112010590rsolutiondelcran.jpg

Les enfants ont utilisé des affiches usagées qu’ils ont upcyclées. (Car maintenant, quand on recycle un objet en augmentant sa qualité ou sa valeur initiale, ça s’appelle de l’ »upcycling », tenez-vous-le pour dit.)

 

Bon, certes, au niveau du slogan, ces sucettes-là ne mangent pas de pain. Polluer c’est mal, le racisme c’est pas bien, et gnagnagna… Mais, visuellement, c’est une vraie réussite.


dsc29502rsolutiondelcran.jpg

Si près du bu

 

dsc2905rsolutiondelcran.jpg

 

Il y a parfois loin de la coupe aux lèvres, du flacon à l’ivresse, du dégrisement au cimetière à verre…

 

Pourtant, il était presque arrivé à bon port, ce vaisseau fantôme chargé de bouteilles de rhum.(Vous le voyez, caché derrière l’arbre, à droite?)

 

dsc2859rsolutiondelcran.jpg

 

C’est cette maudite modération qui l’aura sans doute arrêté en plein élan… Ou  bien l’angoisse du tintamarre à venir.

 

Car, à jeun déjà (karajundeja), Dieu le fracas que fait un poète qu’on dézingue et une bouteille qu’on recycle.

 

Mais avec la gueule de bois en sus, on doit avoir l’impression d’abriter un champ de mines anti-personnel derrière les paupières, dès qu’on s’essaie (dékonsséssé: j’ai dû prendre un petit vers de trop, moi) au tri sélectif!

 

 

 

 

dsc2860rsolutiondelcran.jpg

 

 

Des tissus pas si banaux

dsc29572rsolutiondelcran.jpg

 

Je viens de terminer le Houellebecq, qui m’a beaucoup plu pour des raisons sur lesquelles je ne m’étendrais guère, car on peut déjà les lire un peu partout, en mieux formulées.

 

Deux remarques toutefois: je ne comprends pas trop le terme « trash » qu’une certaine critique colle à tout bout de champ à l’oeuvre de H. Sans doute parce que son personnage se « définit avant tout comme téléspectateur » et que c’est le genre de postulat qui doit faire tâche dans le paysage germano-pratin.

 

Mais un auteur qui manie si bien l’imparfait du subjonctif et l’adjectif « enchifrené » peut-il vraiment être qualifié d’auteur « trash »? (A ce compte-là, moi, je suis Katherine Punkol…)

 

Tout de même, un accord fort malencontreux de « banal » (régi par des règles de pluriel très strictes, qui ne me semblent pas applicables à: »des insectes banaux » ) m’a fait tiquer. Mais bon, on n’est pas chez Gallimard, après tout.

 

 Bien plus intéressant: le passage que H. consacre à William Morris, un très grand « designer » (même si le terme n’existait pas encore à sa victorienne époque) pour lequel j’éprouve une grande affection.

 

Designer et idéologue éclairé, comme cela va très souvent de pair chez les grands noms de l’art décoratif, il s’inquiétait des ravages que pourraient occasionner la révolution industrielle, alors en marche, sur la qualité des produits manufacturés et la pérennité de l’artisanat. Ca nous rappelle quelque chose (qui commence par « mondia » et qui finit par « lisation ») non?

 

Et Morris, tout le monde le connaît en fait. Car ses tissus (n’oublions pas que l’Angleterre reste le royaume incontesté du tissu fleuri et du riff kitu, God save the chintz), sont universellement célèbres.

 

La preuve? A Artigues même, O’tissus, fournisseur officiel  des rideaux communaux, propose dans ses rayons, entre la toile de Jouy et le vichy, autres classiques indémodables, des rouleaux de William Morris. (Mais pour les cartouches de Philip Morris, adressez-vous plutôt au bar-tabac.)

 

 

dsc29562rsolutiondelcran.jpg

 

dsc29542rsolutiondelcran.jpg

 

 

12345
 

Alex Blog |
Notre mariage - Il nostro m... |
CANTERBURY T@LES |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | cplespilettes
| Blog du niveau intermédiaire
| Gregmontres