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Brushing

 

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Les brushings raplaplas, les tempes grisonnantes, les chignons croulants et les racines approximatives devront désormais raser les murs artiguais.

 

Ils n’auront plus aucune excuse, car c’est un nouveau coiffeur qui vient de s’installer dans le local, resté si longtemps vacant, à côté du Simply, mettant fin à un long suspense communal.

 

Enfin, pas si nouveau, car c’est un professionnel chevronné qui prend la direction du salon Frédéric Moreno. Il s’appelle Jean-Yves, en fait, et a exercé son art durant de nombreuses années dans le salon qu’il possédait dans le très chic Triangle bordelais: « Le salon d’Alessandro ».

 

Les plus curieuses peuvent d’ailleurs aller voir sur le site (salon-alessandro.fr, pendant qu’il est encore fonctionnel), les multiples spécialités de Jean-Yves: lissage brésilien, relooking, coiffures de mariage etc… Pas un bleu, quoi!

 

Mais, pour Jean-Yves,  le choix d’Artigues ne doit rien au hasard. C’est pour aider son fils Benjamin à démarrer dans le métier, qu’il tenait absolument à s’installer ici. Et qu’il a choisi de devenir franchisé indépendant de Frédéric Moreno, une filiale de Jacques Dessange.

 

Une jolie histoire de famille, car la femme de Benjamin, Elodie (qui donnera bientôt le jour à une troisième génération de coiffeurs, qui sait?) travaille également au salon, et tous les deux sont artiguais.

 

Et un emploi a été crée pour une autre jeune artiguaise, ce que l’on peut également considérer comme un heureux événement de plus.

 

Et ils sont tous tellement chaleureux et sympathiques là-dedans, qu’on leur prédit un bel avenir chez nous.

 

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Chant(i)er

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Sur le chantier du centre-bourg, en face de l’école primaire, un ouvrier s’est mis à chanter l’autre matin.

 

Sa ritournelle a traversé la rue pour me « cueillir » devant la poste, et crever la bulle de mes petites pensées prosaïques.

 

J’ai soudain réalisé qu’on n’entendait presque plus jamais chanter, ni siffloter dans les villes, et ça m’a manqué.

 

Il me semble que dans ma jeunesse, c’était fréquent. Les livreurs, les serveurs, les rémouleurs (Mais non!  Je rigole, là!), les maçons… Souvent, ils ne faisaient pas que chanter, hélas, et commentaient abondamment l’anatomie de tout individu de sexe féminin, entre 15 et 55 ans ayant le malheur d’entrer dans leur champ de vision…

 

Mais où sont parties les chansons de ceux qui bossent dans nos rues? Les refrains un peu bêbêtes, les petits airs de rien? Et est-ce que mes petits-enfants me croiront, lorsque je leur raconterais que j’ai connu un temps, où l’on pouvait encore « siffler en travaillant »?

 

 

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