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Vous l’avez sans doute remarqué, mais le nombre de pavillons qui poussent à côté de maisons déjà existantes, comme les petits champignons après les premières pluies d’automne, est en constante augmentation.

 

Lors d’une transaction immobilière, on ampute un morceau de terrain et on le propose à la vente. Les agents immobiliers vous y incitent d’ailleurs judicieusement (ou pas) dès que votre jardin dépasse le standard commun, à savoir: juste assez de place pour le barbecue, la tondeuse, la balançoire, et l’abri de jardin pour ceux qui ont vraiment réussi dans la vie.

 

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En ces temps de crise du logement, et de crise tout court, on fait ainsi d’une pierre trois coups: on rentabilise son bien, on résout à son petit niveau le problème de la pénurie de logements, et on a moins de chemin à faire pour aller emprunter un peu de farine ou de sel à sa voisine.

 

A l’inverse, certains cherchent à accroître et non à amputer. Ils se tournent alors vers l’agrandissement, par le haut, de leur surface habitable. Le résultat est souvent fort joli, et donne un petit coup de peps aux pavillons démodés:

 

Nos avisés voisins cenonnais, quant à eux, peuvent désormais bénéficier d’un service très malin. Une fois par mois, à la mairie, un architecte-conseil se tient à la disposition de tous ceux qui souhaitent agrandir, rénover, ou faire construire sur la commune.

 

Une vraie bonne idée, que toutes les banlieues pavillonnaires devraient copier sans vergogner.

 

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