Mais qui c’est, celle-là?

 

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 Vendredi, à la mairie, on fêtait donc les quinze bougies de la mandature de Mme Cartron (15 bougies certes, mais un seul S pour anniversaire, merssi). Et, à cette occasion, un livret: « Paroles d’artiguais » a été édité. Un très beau livret: une vingtaine de portraits d’habitants de la commune, qui livrent leurs coups de coeur et leur vision de leur ville.

 

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Les photos sont magnifiques. Elles sont l’oeuvre de Patrick Loubet, un photographe installé sur la commune et qui nous avait déjà régalés, en 2008, de ses portraits d’artiguaises affichés sur les grilles du château Bétailhe .

 

Dans ce livret, on peut croiser de malicieux anciens, un champion de judo, un lanceur de couteau, des ramasseurs de balles, et même ma muse, Pierre L., photographié à la médiathèque, un gros tas d’ouvrages ouverts devant lui. Certainement des dictionnaires de rimes, le tricheur.

 

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Par-dessus mon épaule, quelqu’un souffle: « Clark Gable.. »Et en y regardant de plus près (et en rajoutant bien sûr quelques touches de pilosité fort nécessaires), il y a du vrai… (Mais Clark Gable avait de très vilaines oreilles, lui. Alors que ma muse est parfaite. Au fait, ce serait quoi le masculin de muse? Mon museau?)

 

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 Bon, j’y suis aussi, la blagueuse ortiguaise, mais on m’a affublée d’un prénom inédit. Ce pseudo pseudo m’arrange bien finalement, car quand je relis à tête reposée les âneries que j’ai proférées, j’ai franchement un peu honte…(Dieu merci, je ne me relis jamais. Mais un doute affreux soudain m’étreint: si ça se trouve, je n’ai pas cessé de débiter des bêtises depuis 2 ans…)

 

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Il y a des visages que je connais déjà, d’autres pas, et beaucoup que j’aimerais connaître.

 

Des réflexions fort pertinentes, qui me font voir la ville sous un autre angle (« Pourquoi l’église d’Artigues est-elle si isolée?  » « Cette commune m’a tant plu que je trouve bien normal qu’elle plaise aussi à d’autres et qu’ils veuillent s’y installer »..), des lieux à découvrir (un petit lac rue Fleur de Lys? Des plafonds peints au château Lestrille?), des projets intéressants (une ferme pédagogique, un festival dans le parc de la mairie, des échanges inter-associations.)

 

J’aurais bien aimé découvrir aussi la vision de notre  talentueux dessinateur de BD, celle d’un pêcheur à ligne au bord de l’étang, celle d’un joueur de pétanque sous sa casquette…

 

Mais ce sera pour la prochaine fois, sans doute, on est tous tellement beaux et tellement passionnants ici, n’est-ce pas?

 

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Jamais deux sans trois

 

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Une double célébration, vendredi soir à la mairie: les quinze ans de mandature de Mme Cartron, et l’inauguration de la devise républicaine sur le fronton du bâtiment (dont je n’avais jamais remarqué l’absence jusqu’alors!.)

 

 Une jolie mise en scène de la Compagnie Adrénaline, pour symboliser le passage de l’Ancien au Nouveau régime, mais hélas sans guillotine sanglante pour parfaire le tableau:

 

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 C’est qu’elle l’a dansée la Carmagnole, notre fière devise, au fil des siècles… Ce n’est qu’avec la Troisième République qu’elle a pu enfin s’installer confortablement sur nos bâtiments officiels. Car elle fut bien mal vue sous l’Empire, la Restauration, puis encore l’Empire, sans oublier l’intermède « Travail, Famille, et Pastille Vichy ».

 

Liberté Egalité Fraternité…

Nombreux furent les philosophes, de toutes les époques, à s’interroger sur la « cohabitation » de ces trois termes, bien moins complices qu’il n’y paraît.

 

Le plus pénétrant fut sans doute fut Bergson, qui décrivit la liberté et l’égalité comme deux soeurs ennemies. Et la fraternité comme l’élément réconciliateur, celui « qui lève la contradiction entre les deux autres ».

 

Ce serait donc par le biais de cette dernière, que les hommes libres pourraient aider leurs frères aliénés à devenir leurs égaux. Liberté, égalité, fraternité: fondatrices, indissociables, interactives, comme les trois côtés d’un triangle.

 

On a beaucoup discuté aussi la notion de liberté (mais en philo, on n’a que ça à faire, faut dire, dans les tonneaux ou sous les tonnelles) : liberté de qui, de quoi, liberté du marché ou liberté du marcheur?

(Et, tiens ressers-moi donc un peu d’ambroisie/hydromel/champ’/ schnaps. Encore un que les mèdes/romains/boches/FFI n’auront pas!)

 

Et l’équité n’est-elle pas préférable, et moins utopique que l’égalité? Pour Rousseau, l’égalité est consubstantielle à la liberté, et permet que « nul citoyen ne soit assez opulent pour en acheter un autre, ni assez pauvre pour être contraint de se vendre. » A méditer en ces temps d’immigration clandestine, de trafics humains en tous genres, ou de « gestation pour autrui ».

 

Quoiqu’il en soit, tous tombent d’accord pour souligner que, si liberté et égalité peuvent être considérées comme des droits, la fraternité, elle, relève du devoir moral. La différence est de taille, et mérite elle aussi d’être méditée en cette glauque conjoncture du « chacun chez soi, chacun ses sous ».

 

La fraternité est une flamme qu’il faut entretenir et entretenir encore, l’élément agissant et aimant du triangle républicain, son moteur. 

 

Et il ne faudrait pas le laisser se gripper, ce joyeux moteur, au risque de voir s’effondrer sur leur socle toutes les valeurs qui ont construit notre (ou nos) identité(s).

 

Voilà. C’était notre petit cours bisannuel d’affection civique.

 

A apprendre par coeur pour demain, et avoir droit ainsi à la deuxième partie du programme: la présentation du livre « Paroles d’artiguais », carrément royal!! .

 

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Grande lessive

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Allez, on continue notre semaine spéciale jeune création artiguaise, grâce à une de nos correspondantes spéciales (Camille), qui nous a fait parvenir quelques images de la « Grande Lessive », organisée par l’école maternelle du Parc.

 

 Cette année, pas de kermesse en costume de crêpon pour les plus petits, mais une « semaine festive », qui s’est achevée par une expo générale dans la cour de l’école.

 

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 La relève est assurée.

 

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Loup, y es-tu?

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On va dire que c’est la semaine de la jeune création artiguaise.

 

Aujourd’hui, une magnifique interprétation du refuge (sans doute fortuite!), réalisée, il y a quelque temps déjà vu l’état, par les enfants qui fréquentent l’accueil périscolaire artiguais des Petites Canailles.

 

Et là, c’est vraiment LE refuge, celui du conte de fées, celui des trois petits cochons, en quête d’un abri à l’épreuve du loup.

 

 

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Revue de détails:

Admirez d’abord la structure de bois, en forme de cadre, et entièrement décorée avec la traditionnelle nouille, si pédagogique, et divers autres restes de la cantine:

 

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La forêt est symbolisée par des plantes en pot, dans l’esprit des murs végétaux, et les trois petites maisons sont adorables.

En paille:

 

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En bois:

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Et en briques:

 

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Adorables aussi les trois petits cochons, malheureusement décapités. Le loup a dû souffler trop fort…

 

Dommage qu’une aussi jolie réalisation n’ait pas été plus visible. Elle le méritait vraiment.

 

 

 

 

 

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