Plein les mirettes

 

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Sans même prendre le temps, vendredi, de quitter mes baskets encore poussiéreuses, j’ai été assister au défilé de mode organisé au château Lestrille à l’initiative de la Malle aux idées.

 

« Les mirettes de Cris », c’est le nom de la marque créée par Christelle Bardoz, une ambarésienne je crois, qui s’est lancée depuis peu, animée par sa seule passion de la mode. (Voir son site: lesmirettesdecris.com)

 

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La si belle salle de Lestrille était le cadre idéal pour ce sympathique défilé:

 

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Mais la vraie bonne idée, c’était le choix des mannequins: quelques jeunes danseuses du cours artiguais.

 

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Elles étaient tellement belles, tellement fraîches, avec leurs pieds nus et toute la tendre dignité qu’on n’arbore qu’à cet âge, que je les ai plus admirées et contemplées que les modèles qu’elles portaient. Certaines un peu crispées (même le Nikon s’en est ressenti),  d’autres donnant l’impression d’avoir fait ça toute leur vie:

 

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Peut-être avons-nous assisté, en direct, à la naissance d’une vocation chez la jeune Marie L. (mais passe ton doctorat d’abord, comme on disait chez moi…)

 

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J’ai retenu ce modèle, so Prada, et si bien enlevé par une Guillemette en totale raquelwelshitude:

 

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Telle mère, telle fille: Madame la présidente de la Malle aux idées en pleine fashion hésitation:

 

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Miuccia approuve, par le biais de sa représentante exclusive à Artigues.

 

 

 

 

Gazzettina dello sport

 

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Ce blog frise certes la perfection (comme l’a souligné si souvent et si dithyrambiquement l’Osservatore Romano), mais il a toutefois une grosse, grosse lacune éditoriale (déjà déplorée à maintes reprises par L’équipe). Il ne parle quasiment jamais de sport.

 

Il a ainsi honteusement passé sous silence la performance des petits footballeurs artiguais, le match de basket handisport à la salle Nelson Paillou, les excellents résultats du TCA, etc, etc…

 

(En même temps, le sport, c’est pas pour dire, mais bon…

 

Voyez les grecs: s’ils avaient tout simplement appris à compter, au lieu de perdre des siècles à jouer au frisbee et à courir tout nus dans les stades, ils n’en seraient pas là.

 

Sans parler des anglais, qui ont scrupuleusement codifié n’importe quel jeu consistant à ramener baballe, avec tout ce qu’on peut trouver sous la main ou sous le pied: raquette, club, panier, filet, queue de billard ou tête de sikh. Et qui n’arrivent même pas à sélectionner une équipe gouvernementale cohérente pour la présenter à la Queen.)

 

Mais le sport occupant une place prédominante dans nos sociétés (c’est pour des formules aussi percutantes que le Figaro m’adore), on ne peut pas éternellement le laisser ici sur la touche.

 

J’ai donc décidé de me lancer, sans aucun échauffement, telle Florence Aubenas enfourchant son balai, et je n’ai pas hésité à enfiler d’affreuses baskets pour vous présenter ce reportage absolument exclusif :

 

 

 

 

      « Cenon-Artigues:Rencontres d’athlétisme inter-écoles »:

 

          Ben, c’était chouette.

 

 

 

 

 

Comment ça, c’est tout?? Comment ça, vous ne comprenez pas pourquoi Jean Daniel ne jure que par moi?? Comment ça, des faits, des images, des résultats?? Pour sauter trois haies…Pas besoin d’en faire dix pages non plus…

OK, OK, on reprend:

 

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C’est dans le superbe cadre du Parc Palmer, et sous un soleil du meilleur aloi, que les rencontres d’athlétisme opposant les écoles d’Artigues et de Cenon se sont déroulées vendredi 20 mai.

Pour la plus grande joie des petits et des grands, de nombreux ateliers étaient présentés: ballon lesté, javelot, saut à la perche,tout le toutim habituel quoi, qui n’a guère changé depuis Thémistocle hormis l’introduction du plastique polychrome.

Les participants étaient dûment équipés:

 

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…Et munis d’un pique-nique équilibré, condition indispensable à tout exploit physique se déroulant sous un soleil de plomb et un dossard en plastique:

 

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Notre envoyée spéciale n’a décelé aucune substance illicite à fort pouvoir dopant, pas même une misérable petite goutte de café qui lui aurait pourtant fait le plus grand bien.

 

Et telle Florence Aubenas nouant courageusement son tablier, elle n’a pas hésité non plus à animer un atelier super fun de ballon lesté, dont elle étudie encore les règles (indubitablement britanniques) en vue de les comprendre un jour:

 

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Et bien sûr, de l’exploit, de la performance et des oeufs durs mayonnaise comme on aimerait en voir plus souvent.

 

 

On le tient là. Ce blog est fin prêt pour couvrir le Mondial.

 

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Crèche

 

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Début des travaux d’aménagement de la future crèche.

 

Dans un avenir proche (janvier 2011) et photoshopé, elle devrait ressembler à ça:

 

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On se demande déjà où l’on va caser les voitures des parents, les poussettes des petits, les balançoires, le bac à sable, les seaux, les pelles et tutti quanti…

 

Un peu comme lorsque l’on fait la liste des trucs indispensables à emporter, pour les vacances en famille. On se dit toujours que ça ne rentrera jamais dans le coffre de la bétaillère. Impossible. Même en casant le bébé dans la boîte à gants et la plus grosse valise sous les fesses du numéro 2.

 

Et puis, finalement, chaque année, on y parvient…

 

Nous suivrons donc les travaux avec optimisme, et avec cette impatience teintée d’angoisse qui donne tout son sel aux grands départs, aux nouveaux projets.

 

 

 


 


Fleurs de joie

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A Tout-Y-Faut, on fait tout ce qu’Y-Faut pour attirer les regards des passants vers de calmes jardins colorés.

 

 Et cette vigilance végétale s’étend jusqu’aux trottoirs qui bordent les maisons.

 

 

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Sur ce coin de trottoir-là, les fleurs s’en donnent à coeur joie, et prolifèrent en toute diversité: de solides gaillardes, et même, un peu plus loin, un groupe d’iris hautains adossés à un poteau.

 

Dans une rue moins fréquentée, on a choisi la monochromie: l’orange éclatant des pavots de Californie pour rehausser le bleu vibrant des volets. (Car, contrairement à ce que l’on croit trop souvent, c’est le pavot de Californie, et non l’ennui, qui naquit un jour de l’uniformité.)

 

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D’autres lotissements sont beaucoup moins bien lotis…

 

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Mais, en ces temps de préservation du vivant, il paraît qu’il faut être très indulgent pour la mauvaise graine, et détourner délicatement le regard lorsqu’on croise au bord d’un trottoir deux ou trois coquelicots qui racolent.

 

 


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