Prime à la classe

 

 

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C’est la cruise baby.

 

Oh pardon, je voulais dire: c’est la crise.

 

La preuve: on voit de plus en plus de véhicules en roue de course, euh, en bout de course, et jusque dans les rues de notre paisible commune, que l’on croyait plutôt épargnée.

 

Adieu les grosses berlines japonaises ou allemandes, si confortables, si silencieuses, le doux ronron de leur Kompressor prussien, la sobriété rassurante de leurs peintures métallisées…

 

A la place: de la quincaillerie italienne à deux places, et même pas de coffre pour quand on descend chez Lidl, un bruit de casserole rouillée, indigne du dernier scooter trafiqué, et tous les regards des passants qui vous toisent.

 

C’est bien triste, tiens. Foutue conjoncture.

 

J’en pleurerais presque.

Glénartiguais

 

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En vraie mamma qui se la pète, j’en profite pour glisser ici une oeuvre de mon fils, qui m’a croquée en pleine réflexion sur l’influence du courant post-structuraliste dans l’herméneutique littéraire contemporaine.

 

Ton tour viendra figlio mio, mais aujourd’hui, le dessinateur artiguais à l’honneur est notre Grun de star à nous, qui publie chez Glénat, rien que ça ma chère, un album préfacé par Bilal, voyez-vous ça ma chère.

 

Bon, comme c’est de la BD, et AUSSI de la SF,  je me garderais donc de toute tentative herméneutique sur base de bulles.

Mais notre libraire préféré affirme que c’est un album excellent, donc c’est un album excellent. On lui fait confiance.

 

Et même si on n’y connaît rien, on ne va se priver pour se la péter quand même!

 

 

 

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Ready-made?

 

Vu sur le parking de Bétailhe:

 

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Marcel Duchamp, sors de ce tronc!!

 

(Pour les pointilleux de l’histoire de l’art, il convient de préciser que nous avons certainement affaire ici à un « ready-made assisté », qui se différencie du « ready-made-tout-court » dans le sens où il se compose de PLUSIEURS objets a-priori incompatibles.)

 

(Quant à ceux qui préfèrent définitivement la chanson française, et vu qu’on trouve vraiment de tout à DadArtigues, je prévois de leur dénicher bientôt un: « Jacques Dutronc, sors de ce champ!! »)

 

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Du monde aux Balkans

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Vent d’est, vendredi soir au Cuvier, dont les soirées-cabaret n’ont plus rien à envier à celles de l’ambassadeur, surtout quand c’est l’accordéon diplomatique de Marian Cobzaru, qui nous fait traverser les frontières floues de la Mittel Europa.

 

Au programme donc, des mélodies turques, roumaines, des danses bulgares (et je ne les connaissais pas aussi primesautiers les bulgares), des airs du folklore russe, un peu de klezmer aussi (je porte un amour aussi immodéré qu’inexplicable à la musique klezmer. J’abrite sans doute des steppes secrètes. D’ailleurs, il y a deux ou trois ans, un remarquable groupe klezmer s’était produit à Artigues, pour notre plus grand bonheur, lors d’une fête de la musique.)

 

Tout cela revisité, ré-arrangé, un brin jazzé, et mêlé à des compositions originales du groupe Unika Orkestra.

 De la musique pope, en somme. (Celle-là, je la pique à Piotr L.! Il faudra qu’il nous trouve autre chose!)

 

Une guitare (un peu trop absente à mon goût), une batterie (un peu trop présente à mon goût), et surtout un accordéon virtuose, duquel s’échappaient des violons tziganes et des clarinettes klezmer, des danses du sabre et des rondes nuptiales, des choeurs de l’Armée Rouge et des tangos argentins.

 

 

En guise d’entracte, une assiette de bortsch (C’est délicieux le bortsch, mais aussi peu photogénique que prononçable.)

 

Merci donc à Marian Cobzaru, qui aurait volontiers joué jusqu’au bout de la nuit, merci de nous rappeler que la culture roumaine ne se réduit pas au lavage de pare-brise et au port d’improbables fichus, que la musique se rit des frontières et s’enrichit de ses exils (et qu’on ferait bien de s’en inspirer),  pour nous rappeler aussi, à l’instar des viennois que: « La situation est désespérée, mais elle n’est pas grave! »

 

 

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