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Un petit écho de l’Echo

 

 

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 Aujourd’hui, comme chaque lundi, dans son local niché au milieu du beau parc du Loret à Cenon, l’équipe du journal « L’écho des Collines » tiendra sa conférence de rédaction hebdomadaire.

 

Lundi dernier, Jacques Brunet qui habite Artigues et fait partie de l’équipe éditoriale, m’avait invitée à y assister.

 

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Pour qui l’ignorerait encore, L’écho des collines est le seul mensuel exclusivement consacré à ce côté-ci de la Garonne, ce côté parfois décrié et souvent méconnu.

 

Chaque mois, il relaie donc l’actualité économique, culturelle, patrimoniale, sociale des diverses communes de la rive droite, dont la notre. Les rubriques sont variées: actualité, portraits, bâtiments… 

 

 Et un concept très intéressant pour le dossier central: un sujet commun et ses différentes déclinaisons dans les villes concernées.

 

Pour le mois de décembre, ce sera le pain.

 

Ci-dessous, la secrétaire de rédaction, l’une des deux salariées d’un journal dont l’équipe, ouverte à tous, est essentiellement composée de bénévoles compétents et motivés.

 

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Au sommaire du numéro de novembre, on trouvera également un portrait du nouveau directeur du Collège de Lestonnac, une critique du livre de Mauvignier « Des hommes », un édito sur le nouveau pont Bordeaux-Bacalan qui fait polémique, et bien d’autres sujets qui nous concernent de près.

 

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L’écho des collines est un journal associatif, émanation de l’asso L’autre rive, qui développe parallèlement de multiples activités passionnantes: des ateliers pour lutter contre l’illettrisme, et une radio 100% rive droite également: O2 radio, qui émet sur la fréquence: 91.3.

 

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« Comme les grands », l’Echo n’échappe hélas pas aux difficultés rencontrées par l’ensemble de la presse écrite: problèmes de coûts essentiellement, fidélisation des lecteurs, ouverture sur la toile…

 

On le trouve chaque mois dans un réseau de commerçants-déposants (chez notre libraire préféré, à Artigues), mais également dans les médiathèques.

 

 Pensons à l’acheter, de temps en temps ou plus régulièrement…Mieux encore, mettons nous-aussi « la main à la pâte » et abonnons-nous pour permettre à cette belle idée de perdurer.

 

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Cabaret

 

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Ce soir, soirée cabaret au Cuvier, avec un spectacle proposé par la compagnie Mutine: « L’étroit trio ».

Je n’y serai pas, mais si quelqu’un veut se dévouer et nous faire un petit compte-rendu, qu’il ne se gêne surtout pas…

 

blogartigues@orange.fr

 

 

Conviviale poursuite

 

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Samedi 21 novembre, de 15h à 17h à la Grange Bétailhe, seconde édition du Trivial Pursuit artiguais, organisée par le Conseil Local de la Vie Associative.

 

Philopat nous avait fait un compte-rendu bien alléchant de la première édition, remportée par une équipe représentant le Tennis Club. Si j’ai bien suivi, c’est à eux de rédiger les questions cette année.

 

Je ne pense pas réussir à fédérer une équipe autour de moi, et tous les sponsors se débinent. (On me reproche je ne sais trop quoi, d’être un peu mauvaise joueuse, je crois… Tout ça pour deux  chaises brisées, un jour où mon adversaire avait ignominieusement triché à la bataille corse. Broutilles et mauvaise foi, quoi.)

 

Donc, si une équipe souhaite m’adopter, je m’engage solennellement ici, à remplir tout mon camembert en répondant de mon mieux aux questions proposées:

 

« Qui a remporté l’Open de Kualalumpur en 1964? »

 

« Quelle était la nuance exacte de la perruque d’Agassi en 1972: châtain clair doré ou blond cendré méché? »

 

« Quel est le taux exact de cocaïne relevé, en 1994, lors les contrôles anti-dopages de l’équipe argentine de Coupe Davis, au gramme près? » 

 

« Quel est le sport préféré de Pierre L.? »

 

Etc,etc……

 

Et je m’engage également à TOUT faire pour que mon équipe ne remporte PAS l’abracadabrantesque, cauchemardesque, almodovaresque trophée mis en jeu: le Toussa-Pourssa.

 

Qui, trônant sur le comptoir du club-house au TCA toute l’année dernière, a nécessairement fait tourner le lait, virer le champagne, ramolli les oeufs durs et dégazé tous les sodas.

 

 

Aux revenants

 

 


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Il y a ceux qui sont partis combattre, et ne sont pas revenus.

 

Et puis, il y a aussi ceux qui sont partis combattre, mais qui sont revenus.

 

Semble-t-il.

 

C’est à ces « revenants » de la guerre d’Algérie, cette guerre fantôme, qu’est consacré le magnifique livre de Laurent Mauvignier : « Des hommes », en lice pour le prix littéraire artiguais.

 

Un récit bouleversant, dont le magistral crescendo m’a littéralement happée, pour m’abandonner pantelante, lessivée, échouée au milieu de mes larmes, sur ces derniers mots:

 

  »(…) -je voudrais savoir si l’on peut commencer à vivre quand on sait que c’est trop tard. »

 

Et mes larmes, je les ai reconnues. Ce sont celles que je verse chaque fois que je relis « Si c’est un homme » de Primo Levi, un monument de la littérature, dédié aux martyrs d’une autre guerre absurde, et à la culpabilité de ceux qui survivent.

 

Un livre lui aussi empli de toute la pudeur des hommes, de ceux qui ne seront jamais pacifiés dans un monde apaisé, mais qui se taisent et qui font semblant. Et qui tournent indéfiniment en rond dans leur enfer intérieur.

 

« Si c’est un homme » s’ouvre sur un poème de l’auteur qui commence par:

 

« Vous qui vivez en toute quiétude

 Bien au chaud dans vos maisons

Vous qui trouvez le soir en rentrant

La table mise et des visages amis

Considérez si c’est un homme

celui qui peine dans la boue

(…)

qui ne connaît pas de repos

qui meurt pour un oui ou pour un non.

(…) qui a perdu jusqu’à la force de se souvenir.

(…) N’oubliez pas que cela fut

Non, ne l’oubliez pas. »

 

 

Il y a des monuments aux morts, et ils vont être fleuris aujourd’hui, parce que c’est juste.

 

Et puis, il y a des livres qui sont comme des monuments immatériels.

 

Des monuments à tout ce qui est mort en l’homme, ou y a été irrémédiablement souillé, à sa mémoire torturée, à tous ses plus intimes sanctuaires profanés.

 

 Et ils sont fleuris de nos larmes les plus pures.

 

Entrez dans ce livre, et considérez si ce sont « des hommes »…

 

 

 

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