L’affaire du mollet de la reine continue…

 

 

- »Mon cher Louis XVI Sous-Pape, je ne vois sans frémir gronder cette « révolution douce » aux portes de notre Trianon artiguais… Je n’ai rien contre quelques petites excentricités vestimentaires, certes, mais je préfère encore arborer cocarde et bonnet phrygien que de me présenter à la médiathèque dans l’accoutrement ci-dessous:

 

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- »Très (trop) chère Marie-Entoilette, ne laissez pas trouble et courroux assombrir votre front marmoréen. Tranquillisez-vous: bien qu’indubitablement girondin, notre fief artiguais n’en est pas moins un farouche adepte de la centralisation montagnarde.Veuillez jeter votre oeil azuréen sur le plan de la ville ci-dessous, vous comprendrez vite:

 

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* Endroits stratégiques: poste, pétanque, cigarettes, whiskey et p’tit marché, presse, école, mairie, potins, copines et chocolatines, etc….

 

 

« La topographie de notre commune, farouchement jacobine, INTERDIT tout bonnement le déplacement DOUX à base de vélocipèdes. Notre centre-ville est plus imprenable que la Bastille, défendu qu’il est par les deux infranchissables côtes qui l’encerclent.

 

Tranquillisez-vous, ma trop chère, cette soi-disant révolution s’arrêtera aux portes de notre riante cité, j’en mets ma tête à couper! »

 

 

Pensive, Marie-Entoilette contemple son royal et visionnaire époux. Diantre, s’il est aussi doué en prédiction qu’en serrurerie… quand je vois comment il a bidouillé la fermeture de mon ravissant coffret à bijoux en bois de rose….Même pas fichu de guérir une écrouelle en plus…. Et n’aurait-il pas pris du poids? A ce rythme, il ne rentrera plus dans son maillot Louis XV de l’année dernière….

 

Il est temps d’envisager des solutions de repli: Marie-Entoilette se lève et va appeler sa mère.

 

C’est moins cher, pour l’Autriche, en heures creuses.

 

A suivre…