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Pied

 

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Alors, vous l’aviez reconnue, notre belle au regard de velours??

 

Il s’agit d’Ingrid Vila, notre podologue à nous, qui n’a bien de scandinave que le prénom…

 

 Interview/portrait, en forme de pied:

 

Alors, Ingrid, c’est le pied?

 

Clairement!

Ma devise c’est CARPE DIEM (profite du jour présent) et c’est comme ça que chaque jour, chaque minute, chaque seconde de ma vie,
 je suis heureuse et d’un optimisme à toute épreuve. Comme tout le monde, la vie me met devant des obstacles divers et variés,(des marches), mais le plaisir est de les franchir, comme lorsqu’un enfant apprend à marcher, il sait qu’il faut qu’il se lance, prenne des risques et  qu’il enchaine une série de chutes pour pouvoir avancer: ça c’est la « marche »..

 

-D’arrache-pied?


Oh là, oui !! : j’ai toujours travaillé ainsi. Un peu « force Née » sur les bords!, (c’est mon côté catalan : travailleur et têtu).

Tant et si bien, que je ne sais pas trop me poser et ne rien faire, et puis, je n’ai pas une minute à perdre…ce qui est pris est pris!

 

-Faire des pieds et des mains?

 

Une volonté et un côté obstiné m’ont toujours laissé croire que tout est possible, et que tout grand projet commence par de grands rêves.

(Par contre, je ne supporte pas les caprices! Surtout ceux des grands! Bouh : pas beau!)

 

 

-Les pieds sur terre?

 

Ah ça oui, mais la tête dans les étoiles! Si, Si, j’y arrive!

C’est une question d’entraînement…

 

 

-Casser les pieds?

 

Moi, jamais: ce serait le comble! Je passe ma vie à les réparer!

Par contre , certains sont spécialistes en la matière : chacun son métier!

 

 

-Un pied de nez?

 

La vie m’en fait régulièrement (c’est normal, c’est ma cop’s).

Souvent, on croit être maître de son destin, et elle nous fait un pied de nez, nous mène parfois là où l’on ne voulait surtout pas aller..

( Exemple : étant petite, je voulais soigner les gens, mais j’avais une sainte horreur des pieds …(problème existentiel!), et aujourd’hui , je ne fais que ça!!!)

Alors quand on regarde les chemins empruntés ….Sinueux, inattendus et surprenants :

Si ça c’est pas le « Mektoub »! (En français, comme dit Cabrel : c’est écrit!)

 

 

-Prendre son pied?

 

Alors là, c’est mon côté Andalou, et je ne donne pas ma part au(x) chien(s) .Festif, blagueur,affectueux…exubérant parfois, je suis ma devise

(ou Ma devise me suis) : Carpe Diem!

 

-Comme un pied?

 

Je mens comme un pied!

Je suis nulle, mais nulle en mensonge, alors je n’essaie même plus, et il y a tellement de gens qui excellent en la matière, que je leur laisse…parce que finalement, si on ment, c’est que la vérité n’est pas belle…mais c’est normal, j’approche de la quarantaine et
c’est l’ âge pour se raconter sans trop de mensonge.

Avant , on enjolive, après, on radote.

 

 

On aurait pu continuer longtemps comme ça, tant la langue française en a sous le pied

 

Ingrid aussi, du reste, qui a toujours bon pied, bon oeil et n’est pas du style à sécher sur pied

 

Elle affronte la vie de pied ferme et sans lever le pied, pour en profiter à fond avant de se retrouver 6 pieds sous terre.

 

Mais avec elle, on ne sait jamais sur quel pied danser (le flamenco!): elle peint (et pas comme un pied), elle coud, elle bricole, elle a toujours plein de projets à mettre sur pied, et se battra pied à pied pour les faire aboutir.

 

En bref, une belle nature, qui n’a pas les deux pieds dans le même sabot et sait croquer la vie à pleines dents! (Mince…Ca colle pas, là…)

 

Mobilisés

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Une initiative inédite et sympathique, hier matin, à l’école primaire du Parc.

 

Des parents d’élèves, mobilisés contre les réformes à venir, et inquiets pour l’avenir de l’école à la française, ont organisé un point-café/info, afin de dialoguer avec tous les autres parents intéressés. La confection collective  d’une banderole était également programmée.

 

Moi, avec un bon petit café, je suis déjà beaucoup plus réceptive aux revendications en tout genre. Ajoutez-y des petites douceurs, et je suis prête à défiler en tête du cortège, le poing levé, en braillant: « Avanti popolo!! ».

 

Mais il est vrai que les possibles effets de la tempête Xavier sur le paysage scolaire ont de quoi faire peur…. Suppression des IUFM, suppression des enseignants spécialisés, suppression de l’école maternelle (que l’Europe entière nous enviait, pourtant)…Sale temps pour le collier de nouilles et le recyclage de rouleau de sopalin…

 

Au bout du bout: l’ouverture au privé, la fin de l’école républicaine et de la peinture au doigt, le règne du chacun pour soi et des fils à papa (« les héritiers » de Bourdieu)…

 

Avanti popolo!!!
 

 

 

Identification d’une femme

 

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Quand je dis qu’il y a un artiste en planque derrière chaque porte artiguaise….

 

Mais qui se cache derrière ce beau visage à la personnalité affirmée, aux coloris  contrastés et pourtant subtilement nuancés, et derrière ce regard si direct ? 

 

Qui peut donc bien utiliser une palette si lumineuse pour transcrire les ombres?

 

Et à qui donc peut convenir aussi bien le fuschia, ce rose shocking qui balance entre le girly et l’ardent?

 

Réponse bientôt…

Ban public

 

 

Dans nos vies, il y a un temps pour tout, et dans nos villes, des bancs pour tous.

Petit inventaire des bancs communaux, et qu’y voit-on lorsqu’on s’y pose?

 

 

Pour les djeuns en pleine forme, des bancs haut sur pattes, avec repose-sac à dos intégré, pour admirer les copains en short, tout en mangeant des cochonneries:

 

 

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Pour les parents à la sortie de l’école, des bancs conviviaux juste ce qu’il faut, pour braquer les regards anxieux sur des manteaux mal boutonnés ou des écharpes oubliées:

 

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 Dans le parc, des bancs classiques, pour contempler les arbres qui volent, les pêcheurs qui cancanent et les canards qui pêchent, ou inversement:

 

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Dans le centre-bourg, des bancs audacieux, comme au musée, pour lire Voici caché derrière Beaux-arts, et compter les gens qui n’entrent PAS dans les agences immobilières:

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Mais il y a un banc intrigant dans notre commune, un banc asocial, limite autiste. Un banc décalé, excentré, un banc sans dossier ni vraie beauté. Un banc au ban public.

 

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C’est celui qui se trouve derrière le terrain de boules, et en surplomb de l’avenue Desclaux.

Voici ce qu’on y contemple:

 

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Il paraît qu’il y a eu un drame, récemment, dans l’une de ces maisons.

 

Alors me reviennent en mémoire ces mots de Claude Ponti, lus à mon fils :

 

« Banc de contemplation. Banc de l’ombre qui passe. Sur le sentier de l’amour flottant. Sous l’arbre de la main qui tremble, l’arbre des pleurs argentés, l’arbre des serrements de coeur. Près de la forêt des mots éperdus et de l’amour assassiné. »

 

 

 

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