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Friche artistique

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Artigues-près-Bordeaux est une commune ordinaire, paisible et peu étendue.

 

Mais, lorsqu’on se donne la peine de la regarder de plus près, Artigues-la-Mutante se révèle pleine de surprises et offre d’amusants téléscopages spatio-temporels.

 

On peut y croiser des vaches ou des moutons, en face de logements collectifs flambant neufs. Des petits potagers amoureusement entretenus par des papys à bretelles à côté de pavillons dernier cri. Des usines et des entreprises de pointe, tout près de rangs de vignes.

 

Derrière la Maison de la Promotion Sociale, tout au bout du boulevard des Oiseaux, se trouvent les réserves de la Cub et/ou de la municipalité: stock de panneaux, imposants tas de graviers… En face, un immense parking empli de camions au repos.

 

C’est à cet endroit, là où un hideux mur de parpaing délimite on se sait quoi au juste, que d’anonymes artistes, de la famille des graffeurs, ont choisi d’exprimer toute leur créativité.

 

C’est beau, coloré, un peu étrange, et, d’un coup, on est projeté dans une banlieue de Detroit, ou dans le métro new-yorkais.

 

C’est d’ailleurs là qu’ont débuté deux grands artistes américains, issus de la culture graff: Keith Haring et le regretté Jean-Michel Basquiat, trop tôt disparu à 28 ans…

 

Images.

 

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Crèche

 

Voici l’emplacement de la future crèche d’Artigues, à l’angle de l’avenue Desclaux et de l’avenue de Pinsan.

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Cette maison, préemptée par la commune à cet usage, pourra être acquise, dans un délai de trois ans, si le projet présenté est cohérent.

 

Cette crèche s’adressera aux parents artiguais, bien entendu, mais également aux parents n’habitant pas Artigues, mais y travaillant.

 

Et ils sont très, très nombreux (j’ai malheureusement oublié le chiffre exact), car notre commune héberge beaucoup d’entreprises, de tailles variables.

 

Un questionnaire leur a été adressé, ainsi qu’aux familles, afin de cibler les attentes et les besoins de chacun, et d’élaborer le fameux projet.

 

On espère qu’il sera à la hauteur, car de nombreuses communes sont déjà passées à la vitesse supérieure: « La Souris Verte » à Lyon, qui accueille des enfants handicapés, la « Maison enchantée », à Paris dans le XIV°, qui ouvre de 5h30 à 22h, la crèche bio de Nogent qui fonctionne en auto-suffisance énergétique, la crèche écolo du XIX°, les crèches intergénérationelles, la crèche avec résidences d’artistes, rue d’Aubervilliers, à Paris toujours, designée par Matali Crasset, etc…

 

La barre est haute!

Mais, en attendant, nous ici, une bonne vieille crèche des familles, bien tradi, nous suffira amplement…

 

 

Parce qu’il le vaut bien

 

 

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-Station de lavage-auto- Parking Troc de l’Ile-

Collectif / Individuel

 

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On a l’habitude de séparer sommairement les types d’habitat en deux grandes catégories: le logement collectif, et le logement individuel.

 

Mais ces deux catégories comportent une multitude de sous-catégories et de déclinaisons variées.( Ainsi, certaines maisons individuelles,la plupart du temps mitoyennes, regroupées dans un même ensemble locatif peuvent être assimilées à de l’habitat collectif. Même si les modules d’habitation ne prennent pas la forme d’appartements.)

 

On peut trouver de l’individuel/individuel (« Vivons heureux, vivons cachés »), de l’individuel/collectif (« Les amis de mes amis sont mes amis, et les amis de mes enfants sont mes enfants et les etc, etc… »).

 

Mais dans le logement collectif aussi, ces deux tendances, étrangement, se retrouvent .

 

De par leur conception, leur disposition spatiale, l’emplacement des issues et leurs perspectives, certains groupements collectifs d’habitation se classent comme collectif/individuel ou collectif/collectif.

 

Leur place même dans l’espace de la ville (autour d’une voie commune ou d’un dédale d’allées), leur délimitation (grilles à codes, murs aveugles ou barrières légères) les situent d’emblée dans l’une ou l’autre de ces catégories.

 

Cela est frappant sur notre commune, lorsque l’on compare par exemple la « Villa Marion » avenue Desclaux et le lotissement Chante Grive, vers la rue Charles Perrault

 

« Villa Marion » appartient indubitablement au Collectif/individuel, alors que Chante Grive s’inscrit dans le Collectif/collectif, avec son espace central qui, selon la sensibilité de chacun, abolit l’intimité ou favorise la convivialité.

 

Il est d’ailleurs intéressant de constater que les habitants de ce lotissement ont développé de forts liens de voisinage, dont les enfants sont les premiers bénéficiaires, qui jouent dans l’espace commun sous la vigilance de tous. (Bientôt, un petit portrait de ces « Happy housewives »!)

 

Je ne connais personne à Villa Marion (mais si quelqu’un veut témoigner…) et ne peut donc pas établir de comparaisons mais je reste convaincue que l’urbanisme et ses différentes options joue un rôle crucial dans l’urbanité et ses différentes manifestations…

Car chaque cellule d’habitation constitue le sous-ensemble d’un autre sous-ensemble et ainsi de suite. Et l’ensemble principal, le tout, forme une ville avec une identité qui se dessine ou pas, s’affirme ou se délite.

 

 

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